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(JS)

HDJ5 Play-Bach

De la Musique de Bach dont ils retiennent la perfection mélodique, le lyrisme, l’équilibre harmonique et la polyphonie, une recherche permanente de la perfection, synthèse de musique classique et de jazz, mélange de swing, de contrepoint et de blues, il n’y avait qu’un pas!

« …un jazz volubile, léger comme un excellent champagne, avec des bulles fines, qui vous donne l’illusion de l’apesanteur. Les cinq complices chantent un jazz svelte, tout en détente qui vous donne peu de chance de sortir du concert stressé...»

HDJ5 Medley (Live) - BACH/HDJ5
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Bourrée - JS BACH (Reloaded)
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Jonathan CARETTE
Piano

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Patrick RUDANT

Flûtes traversières

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Sami FOUKANI

Contrebasse

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Hein de JONG

Vibraphone

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Christophe DRIGON

Batterie

Hein de JONG, Vibraphone, arrangements

Crédit Photo Martin De Haan

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Merci à Béatrice CANTONI pour ce témoignage très poétique...

Bonne grâce 

Quatrième concert du Festival de Pentecôte organisé par l’association Ex Cathedra à l’évêché d’Autun le 21 mai au matin : un cross-over jazz et Bach dans la cour intérieure. Jolie brise. Douceur du lieu, de la saison. Fleurs en parfaite tenue de partie de campagne. Musiciens virtuoses du groupe de percussion de Hein de Jong et un flutiste...faut-il dire «endiablé » en un tel lieu ?

 

 

 

Pour finir, qu’est-ce que c’est tout ça ? C’est la louange. La brise passe toute en finesse. Le flutiste choisit la plus petite de ses flûtes. Les brins d’herbe sont à l’unisson. D’ailleurs, dit un poète, « les brins d’herbe passent leur temps à ça : danser au moindre prétexte et remercier pour les grâces chaque jour reçues. » 

Laissons le dernier mot à saint François de Sales : « L’Église est un jardin diapré de fleurs infinies. » 

Béatrice Cantoni 

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Patrick Rudant au milieu de ses flûtes traverso s’envole dans des danses de Bach. 

La grâce de l’instant. Tout est bonne grâce, celle de l’évêque maître des lieux qui a permis cette fantaisie, celle des organisateurs combien efficaces et attentifs, celle des auditeurs détendus, celle des musiciens en fête...

Des petites fleurs roses s’élèvent en gerbe cadencée. On les appelle Le Désespoir du peintre ? Nous les nommerons « La Joie du musicien. » Le vent léger les fait s’émouvoir. Partenaire : un grand coquelicot dont chaque pétale swingue en fraternité confiante. Surabondance de cette vie fragile. 

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On pense à ces moments où les vieux prophètes bibliques nous parlent d’un Dieu dansant de joie pour nous accueillir. Vieux ? Pas du tout. Robustes marcheurs, infatigables chanteurs de psaumes, qui regardent fleurir le désert. Qui nous parlent des « beaux pieds » des porteurs de joyeuse nouvelle. Et puis vient le Christ qui s’assied devant les fleurs des champs et s’émerveille de leurs tenues de bal.